Actualité de Entrepreneurs

Retour sur la conférence start-up Ensimag de janvier

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

Le mardi 24 janvier 2012, l’Ensimag accueillait la première conférence organisée par les Entrepreneurs Ensimag. L’objectif était d’aller à la rencontre des étudiants, et de révéler ou conforter leurs ambitions entrepreneuriales. Le sujet était : créer ou rejoindre une start-up, pendant ou après les études. Six intervenants, aux parcours très différents, ont échangé devant une trentaine d’étudiants très attentifs. Les intervenants étaient : Martin Kirchgessner, Benjamin Ducousso, Laurent Testard, Christian Guicherd, Quentin Fouré et Benjamin André.

 

Il n'y a pas un entrepreneur qui ne vous dira pas qu'il manque de temps. Je ne déroge pas à la règle et c'est donc avec plusieurs jours de retard que j'écris cet article. Pour ma défense, j'étais au Salon des Entrepreneurs à Paris !

 

Cette première conférence grenobloise de Entrepreneurs Ensimag, dans les locaux de l'école, a été bien accueillie. Les étudiants étaient au nombre de 30, à 97% issus de l'Ensimag. Le pourcentage restant se reconnaîtra facilement, c'était simplement un entrepreneur grenoblois curieux.

Le principal retour des spectateurs, et aussi des intervenants eux-mêmes, était la diversité des profils présents. Je peux vous dire que tout le monde n'était pas forcément d'accord sur tous les points !

Côté contenu, c'est dans un ordre assez aléatoire que nous avons abordé les thèmes de la création des jeunes, le financement, le travail avec des associés, l'incubation mais aussi l'échec...

 

Quelques morceaux choisis :

"Dans une équipe il faut un meneur"

En référence au fait qu'il est idéaliste de penser qu'un binôme ou un trinôme pourra s'auto- gérer sans chef désigné.

 

"Les biais du 'trop plein de motivation’"

Évoqué par Martin à propos de leur projet mais surtout de leur BP pas forcément bien ficelé au départ.

 

"L'incubateur c'est un endroit génial !"

C'est ainsi que s'est exprimé Benjamin D. à propos de l'incubateur GEM. Il s'est même chuchoté à la conférence qu'un incubateur Grenoble INP en collaboration avec GEM était en préparation.

 

"Les gourous de l'entrepreneuriat se contredisent souvent"

Constatation de Benjamin A. qui reconnait la pertinence des approches comme le Lean ou le développement orienté client, mais qui relève des contradictions chez les entrepreneurs connus.

 

"Associer à des jeunes des moins jeunes"

C'est un conseil que j'ai également entendu au Salon des Entrepreneurs de la bouche de plusieurs d'entres-eux : il faut associer à la fougue de la jeunesse le sérieux et la légitimité d'une personne plus âgée, quitte à se retrouver avec un jeune de 23 ans qui dirige un moins jeune de 50 ans.

 

"Construire une roadmap marketing"

Ceci faisait partie des conseils également donnés. Les jeunes entrepreneurs ont tendance à penser que leur produit est tellement génial qu'il va se répandre tout seul. Malheureusement, c'est rarement le cas et il faut prévoir des dépenses marketing et un plan d'attaque, avec éventuellement plusieurs vagues de communication successives.

 

"X€ en entrée = Y€ euros en sortie"

C'est ainsi qu'a été évoquée la nécessité de mesurer avec précision le coût d'acquisition d'un utilisateur mais aussi son rendement.

 

On notera également une intervention pertinente d'un étudiant de l'assemblée, André Benoit, qui a effectué son stage au sein d'un cabinet de Venture Capitalist et a passé son

été à évaluer des Business Plans et faire pitcher des porteurs de projets. Son intervention portait notamment sur les métriques à surveiller dans son activité quotidienne de chef d'entreprise.

 

Pour notre première, le résultat est satisfaisant . Pour la prochaine édition, nous retenons qu'il ne faut pas hésiter à définir des termes qui nous paraissent essentiels mais sont peu connus des étudiants (BP, incubateur, VC, Business Angels, fond de roulement, levée de fonds...). Il faut également trouver un moyen de motiver les étudiants à poser plus de questions, ceux-ci étant restés très silencieux, hormis quelques-uns que je remercie au passage.

Bilan très positif donc, à très bientôt pour la prochaine édition !

 

Au passage, une idée pour la prochaine conférence : "Ma chambre d'étudiant, mon projet et mon désir de changer le monde" !

 

Bastien Siebman @siebmanb

bs@butterflyeffect.fr

1er Startup Weekend Grenoble à l’Ensimag

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

Les 4, 5 et 6 novembre 2011, 60 entrepreneurs/ développeurs/ graphistes/ commerciaux se sont retrouvés à l’Ensimag pour participer au 1er Startup Weekend Grenoble, un évènement sponsorisé par Microsoft, Stupeflix, Total Immersion, l’Ensimag, Entrepreneurs Ensimag, l’IAE, Wizbii,  Best of Media et organisé par Jonathan Bonzy, Mélanie Magueijo et Vincent Naigeon.

 

Chaque weekend, 7 villes dans le monde organisent un Startup Weekend et 30% des projets présentés débouchent sur une startup, les autres voient cela comme un hackday sur un weekend ou comme une manière de rencontrer les personnes et sociétés qui bougent sur la région.

 

Au terme du weekend, le jury composé de Patrick Miceli (CTO de Best of Media), Laurent Metzger (ancien CTO de Kelkoo), Benjamin Ducousso (CEO de Wizbii), Laurent Gatignol (Fondateur de iPhon.fr) et Jean Pierre Boissin (IAE) a récompensé 3 projets parmi les 10 sélectionnés lors des pitchs des idées en 1 minute du vendredi et qui se sont concrétisés avec une équipe, un prototype, un business model, …

 

Look like (réseau social de partage de son style), Shake my taste (service proposant des oeuvres en rapport à ses goûts) et Printebook (solution d’impression gratuite) sont les gagnants de cette première édition. Retrouvez la vidéo avec toutes les démos sur http://bit.ly/DemoSWGrenoble2011

 

Tout au long du weekend, 6 speakers et autant de mentors sont venus accompagner les participants sur leurs projets et mettre l’accent sur l’agilité, le big data, le financement, les tests, ou sur quoi faire le lundi matin pour donner toutes ses chances à son projet.

 

La prochaine édition du Startup Weekend Grenoble se prépare, venez y participer http://bit.ly/InfosSWGrenoble2012

 

Merci à Brigitte Plateau, alors directrice de l’Ensimag, Patricia Rigaud, chargée de communication, Christian Guicherd et Agnès Jumbou de la Cellule Entreprendre de Grenoble INP pour leur aide et leur investissement dans l’organisation du Startup Weekend.

 

Blog : http://grenoble.startupweekend.org

Twitter : http://twitter.com/swgrenoble

Facebook : http://www.facebook.com/StartupWeekendGrenoble

 

Jonathan Bonzy

Ensimag 2006, passé par Eaton et Kelkoo, développe actuellement avec Best of Media via Thales les solutions techniques du 3ième éditeur mondiale de news High Tech. A l'origine de plusieurs aventures entrepreneuriales, il organise le Startup Weekend Grenoble. Passionné de balades et de plein air, il construit avec Trace Outdoor un moteur de recommandation de randonnées.

jonathan@traceoutdoor.com

Pourquoi Entrepreneurs Ensimag ?

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

Le groupement des Entrepreneurs Ensimag est le pôle dédié à l'entrepreneuriat de notre association d'anciens élèves. Il fédère les personnes issues de l'Ensimag qui ont un intérêt ou un lien direct avec l'entrepreneuriat et veulent ensemble le promouvoir au sein de l’Ensimag et de son réseau d’anciens.

 

Concrètement, les actions sont destinées :

- aux étudiants : promouvoir l'entrepreneuriat pendant les études (conférence industrielle "Startup", Startup Weekend Grenoble ...), permettre effectivement le recrutement de stagiaires pour les startups montées par des Ensimag, accompagner les étudiants qui font leur PFE en créant une startup ...

 

- aux Ensimag fondateurs/associés de sociétés : mises en commun de bonnes pratiques, mise en relation avec des professionnels de confiance partenaires (avocats, experts comptables, financières, BA, ...), revue de Business Plan par des entrepreneurs confirmés et reconnus, entraînement au pitch entre personnes de confiance et sans conséquence dommageables (au contraire), visibilité auprès des étudiants et partenaires technologiques ou de business éventuels, petits déjeuners thématiques (CIR, RP, ...), soirées networking teinté entrepreneuriat ...

 

- aux Ensimag intéressés par l'entrepreneuriat : organisation d'évènements présentant les actions de la commission et des startups, soirée "Pitch & Debate" au printemps avec 4 startups qui pitchent devant ~200 personnes (investisseurs, anciens, entrepreneurs ...)

 

Nos objectifs en 2012 :

  • vous faciliter la vie avec des partenariats métiers (avocats, comptables ...), des relations privilégiées avec les investisseurs et un large réseau d'entrepreneurs qui les accompagne selon leurs besoins.
  • organiser un support efficace pour vous,  entrepreneurs issus de l'Ensimag
  • participer à faire de l'Ensimag -aussi- une école d'entrepreneurs en capitalisant sur le nom de l'Ensimag, leader dans le domaine du numérique en France, adossée à l’INPG, et deuxième pôle scientifique français après Saclay.

 

Inscrivez-vous à la newsletter pour être tenu au courant de ce qui se passe autour de ce groupement : aucun spam, u-ni-que-ment de l'information pépite !

 

Camille Blaise, responsable du groupement des Entrepreneurs Ensimag, et Pauline, Marie, Céline, William, Vincent, Guillaume, Benjamin, Louis, Stanislas, Jérémie, Marie, Jean-Philippe, François...

 

contact@entrepreneurs-ensimag.org

www.entrepreneurs-ensimag.org

www.twitter.com/aceensimag

Nicolas Bénady

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Témoignages, Newsletter

Bonjour Nicolas, qui es tu ?

Diplômé en 2000, j'ai 36 ans. J'habite Paris.

Si j'ai surtout travaillé dans la conception d'applications web, je me présente avant tout comme un entrepreneur.

On me dit parfois que je suis un geek et je le prend comme un compliment. Loin du simple fan de star wars ou de l'informaticien asocial, je définirais le "geek" comme un bricoleur curieux de tout, intéressé par les points de vue innovants, surtout s'ils ont un fondement scientifique. C'est la culture du magazine américain Wired ou des conférences Ted.

Ton parcours professionel ?

En 2000, à  ma sortie de l'Ensimag, j'ai eu la chance de commencer ma carrière comme développeur, dans la cuisine de l'appartement d'un petit jeune de 23 ans qui montait sa start-up. Le jeune, c'était Pierre-Kosciusko Morizet et la start-up c'était Priceminister.

L'équipe de développement était dirigé par Quentin de Chivré, un ancien Ensimag également, qui m'a appris mon métier. L'expérience était fabuleuse : J'ai pu développer mes compétences d'informaticien tout en apprenant les trucs et astuces de la création d'entreprise.

 

J'ai conservé strictement mon train de vie étudiant en épargnant la plus grande partie de mon maigre salaire (nous étions mal payés mais intéressés au succès du site). 

En 2002, avec les économies, j'ai réalisé un rêve d'ado : l'endless winter, un an de tour du monde en snowboard avec 3 camarades de Grenoble INP

 

2003, au retour de mon voyage, c'est la crise et le CV d'un développeur web qui revient d'un an de vacances n'intéresse pas grand monde. 6 mois à chercher un boulot avec le loyer payé par sa copine. Cette période dure est paradoxalement une excellente expérience : cela rend humble, valorise l'intérêt du travail et permet de tester la solidité de son couple.

 

Je trouve finalement un poste de chef de projet informatique chez Axa chez qui je reste 3 ans, responsable d'applications web. En parallèle, Je lance un site de e-commerce pour rester dans le milieu et faire mes travaux pratiques de création d'entreprise. www.bulledezen.com est lancé en 2005.

 

En 2007, je fonde Limonetik avec 4 associés, tous experts du web ou de la monétique et j'en deviens président.

 

En 2012, après 5 ans, je quitte Limonetik en ce début d'année et suis désormais consultant indépendant.

Quelle est l'activité de Limonetik ?

Limonetik permet à des sites marchands d'accepter des moyens de paiement alternatifs avec peu, voir aucun, développement technique. Nous avons permis par exemple au site dell.fr de proposer un "deal" avec Groupon.

 

L'idée initiale vient de mon mariage en 2006. Comme beaucoup, J'ai fait une liste de mariage. Il existait alors déjà des listes "web" ; les invités pouvaient choisir et payer les cadeaux aux mariés sur Internet. Mais les mariés, eux, devaient aller chercher leurs cadeaux dans un réseau classique d'enseigne physique.

Je venais d'acheter ma maison et je souhaitais me faire offrir un frigo chez Mistergooddeal et pas ailleurs.

D'où une premier idée "Créer des listes de mariage et des cartes cadeaux 100% web". Idée abandonnée au bout de 15 secondes : Comment convaincre Amazon ou Cdiscount d'ajouter un moyen de paiement inconnu sur la page la plus critique du tunnel d'achat ?

Or sans site marchand, pas de client. Et sans client, pas de site marchand.

 

C'est une idée de contournement technique de ce problème qui est à l'origine de Limonetik. Pourquoi ne pas utiliser un "web proxy" ? 

Google s'en sert pour traduire directement en français les sites étrangers. Nous nous en servirons pour ajouter à la volée, un moyen de paiement aux sites marchands avant de les payer par carte bancaire, tout en gérant les flux financiers associés. Et nous nous rémunérerons grâce à l'affiliation, canal standard d'apporteur d'affaire du e-commerce.

 

L'idée, simple sur le papier, fut incroyablement complexe à mettre en oeuvre mais après 18 mois de R&D, nous lançons fin 2008, avec beaucoup de fierté, notre carte-cadeau 100% web. Et c'est un échec, nos cartes n'intéressent pas grand monde : le marketing grand public, c'est cher et compliqué. 

 

Heureusement, notre technologie suscite un intérêt important auprès des moyens de paiement alternatifs déjà existant (e-wallet, listes de mariage, points de fidélité, carte de crédit à la consommatoin, cartes prépayées)

En 2009, c'est donc grâce au B2B que  Limonetik décolle. Ce n'est pas notre propre carte-cadeau que nous ajoutons aux sites marchands mais les moyens de paiement alternatifs déjà existants.

 

Après une première levée de fond de 1,8m€ puis une seconde de 5m€, Limonetik, c'est aujourd'hui plus de 20 clients, une centaine de sites marchands partenaires, plus de 30 salariés, et plusieurs centaines de milliers de paiements réalisés grâce à nos services Sans le savoir, vous avez peut-être déjà réalisé un achat grâce à Limonetik !

L'entreprenariat, c'est l'avenir ?

Oui et non. Même si j'ai adoré créer des entreprises, je ne souhaite pas participer à la béatitude entrepreneuriale ambiante.

Vous avez forcément des moments de tension dans votre travail avec l'envie d'envoyer tout balader. Il est alors facile d'être séduit par le discours "je vais créer ma boite" et beaucoup de magazines jouent dessus pour vendre du papier.

La création d'entreprise, évidemment, c'est passionnant, mais c'est dur, risqué et on peut s'y faire très mal. Le marché est froid et sans pitié.

Il faut trouver le bon projet, la bonne équipe et le bon timing dans sa vie privée. Sans généraliser, j'aurais tendance à déconseiller à un "doigt carré" tout juste sorti de l'école de se lancer seul, un peu d'expérience ne fait pas de mal...

Au fond, l'important, c'est un boulot passionnant et une bonne entente avec son équipe. Si c'est au sein d'une start-up, très bien, mais ce n'est pas une fin en soi.

 

On peut aussi se demander si l'entrepreunariat est vraiment la solution économique pour la France ? A part Free, aucun champion n'est sorti, ex-nihilo, capable de rentrer dans le CAC40. Et les plus belles réalisations d'ingénierie de ces 50 dernières années sont l'oeuvre de nos grands groupes : on ne lance pas un satellite à 5 dans un garage.

Serions nous trop colbertistes ? Je ne le pense pas. Je pense plutôt que les start-up qui marchent le mieux sur le long terme sont celles créées par des ingénieurs, les anciens étudiants d'école de commerce ayant tendance à revendre trop vite. 

 

Donc, en prenant toutes les précautions nécessaires, inculquer une culture entrepreunariale aux étudiants est une excellente idée et je félicite les initiatives de l'AAE à ce sujet.

 

Vos meilleurs souvenirs à l'Ensimag ?

Déjà soyons honnêtes : je ne suis qu'un demi-Ensimag, je viens de Génie Industriel et j'y ai découvert l'informatique pendant un projet étudiant. J'ai adoré et j'ai pu approfondir à l'Ensimag grâce à une année spéciale.

Mes meilleurs souvenirs sont les cours d'Hervé Raynaud, un prof un peu dingue, mi-gourou, mi-génie. Tout le monde n'était pas fan mais moi, si ! 

J'ai également adoré, le projet compil et cette ambiance à la fois studieuse et décontractée qui permettait la production du meilleur jus de cerveau. On arrive pas toujours à la reproduire en entreprise et c'est bien dommage.

Bon et puis la montagne, bien sûr. En prépa, mon critère de choix pour l'école d'ingénieurs, c'était qu'elle soit à Grenoble.

Sportif ?

J'étais passionné de snowboard, mais à Paris avec des enfants, c'est plus compliqué. Comme certains, passé 30 ans, je me suis plus mis aux sports de fond comme le triathlon. Mais l'aspect maîtrise du geste me manque !

Un mot pour la fin ?

Je ne me suis toujours pas blasé par Internet. Nous sommes de plus en plus brillants et cultivés. Nous avons la chance de vivre une époque formidable.

Le partenariat entre E² et Keiretsu

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

Keiretsu Forum ?

Le Keiretsu Forum est un réseau international de Business Angels qui regroupe 850 investisseurs. Fondé en 2000 en Californie, il y a aujourd'hui 22 antennes à travers le monde, dont Paris depuis 2008. Tous les 2 ou 3 mois, des cessions de présentations de projets (pitch) sont organisées à Paris.

Un Business Angels ?

C’est une personne qui investit une partie de son patrimoine financier  et de son temps afin de financer et d’accompagner des sociétés à fort potentiel de croissance. Généralement, c’est le premier financeur des projets. Ce type d'investissement très risqué ne convient pas à tous les projets.

Quel partenariat avec E² ?

Notre partenariat E² et Keiretsu s’adresse aussi bien aux potentiels investisseurs qu’aux porteurs de projet avec un double but :

Coté investisseurs :

- permettre aux investisseurs potentiels de participer à un club de Business Angels et d’investir dans des start-ups innovantes : assister aux présentations des projets et aux debriefs entre investisseurs puis financer certains d’entre eux.

Notre partenariat vous permet, futurs investisseurs, de bénéficier de conditions particulières.

 

Coté porteurs de projets:

- présenter à leur projet à un parterre de Business Angels et bénéficier d’une préparation privilégiée au pitch dans le cadre de ce partenariat. Vous avez aussi la possibilité de venir voir comment le monde des business angels fonctionne. En particulier, vivre une cession de pitch du point de vue d'un investisseur, écouter leur question, voir des bon pitch et des mauvais, est une opportunité rarissime pour réussir votre levée de fond.

 

En résumé, vous êtes porteur de projet et envisagez de faire une levée de fond, ou bien vous voulez trouver des projets dans lesquels investir des miettes de votre fortune et surtout apporter votre expérience à un projet prometteur, contactez nous !

 

Prochaine réunion le 5 avril 2012.


benjamin.andre@mycozycloud.com

celine.valentin@aae-ensimag.fr

G2E – Une chance pour la France

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

De plus en plus de diplômés des Grandes Ecoles de tous les âges vont se retrouver dans de petites structures de moins de 20 salariés. Bien entendu, on pense au plus de 45 ans qui, sortant de grandes structures, auront du mal à y retourner, mais pensons aussi aux jeunes (souvent statistiquement 3 ans après leur sortie d’école) qui seront tentés par l’aventure entrepreneuriale.

En France, sur les 850 000 ingénieurs, seul 10% travaillent dans des entreprises de moins de 20 salariés. Ma vision est que ce chiffre va exploser dans les prochaines années. Il en sera de même pour les diplômés des écoles de commerce.

 

La France est-elle prête à gérer ce mouvement ? Je ne le pense pas – pourtant c’est une chance - car pour la première fois, on va enfin avoir du capital humain de grande valeur dans les petites structures et cette simple donne va changer beaucoup de choses.

G2E va accompagner ce mouvement. Les orientations sont de développer des services pour nos membres, afin qu’ensemble, nos entrepreneurs soient plus forts et solidaires entre eux. Faute de moyens humains et financiers mais aussi d’une taille significative, un certain nombre d’actions et services ne peuvent se concevoir qu’à plusieurs.

Ainsi, G2E permet déjà, aux clubs entrepreneurs d’échanger entre eux sur leurs manifestations et d’en faire profiter à la totalité des membres du Groupement.

Le groupement permet aussi aux clubs de travailler ensemble et de mieux connaître leurs membres au travers d’une enquête commune à tous les clubs.

G2E offrant une plus grande visibilité vis-à-vis des institutions, il est prévu des évènements avec ces dernières.

G2E signera prochainement un accord de partenariat avec Ubifrance pour développer un réseau d’entrepreneurs de nos clubs à l’international au bénéfice de nos membres.

 

Enfin notre groupement ayant accueilli dernièrement avec plaisir Ensimag Entrepreneurs, je souhaite que cette adhésion apporte beaucoup aux membres de ce club.

 

Alexandre Tedeschi

Président de Grandes Ecoles Entrepreneurs

On recherche "Entrepreneurs Ensimag" !

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Newsletter

Nous recensons toujours tous les créateurs d'entreprises, repreneurs, enthousiastes, qu'ils soient étudiants ou anciens Ensimag.

 

Que vous ayez participé ou que vous participiez encore à la création de jolies startups, que vous y pensiez, vous y intéressiez ou que vous ayez été ou soyez à la tête de sociétés montées il y a déjà quelques années, nous souhaitons connaître tous ceux qui constituent le beau paysage entrepreneurial de l'Ensimag.

 

Vous êtes vous-même entrepreneur Ensimag ? Vous connaissez un, une ou des entrepreneur(s) Ensimag ? Vous rêvez de le devenir ? Vous l'avez été ?

 

Échangeons nos contacts ici (30 sec top chrono) pour que nous puissions vous tenir au courant des soirées, matinales et autres retrouvailles à Paris, Grenoble et ... ailleurs ?! N'hésitez pas à faire passer le message !

 

Si en plus vous souhaitez participer à la vie de ce groupement de l'association des anciens, obtenir des renseignements, être accompagné en tant que créateur ou accompagner des startups en tant que mentor :

 

contact@entrepreneurs-ensimag.org

Camille au 06 75 15 98 95

Bastien Siebman

Publié le 14/03/2012 - Catégorie : Entrepreneurs, Témoignages, Newsletter

Qui es-tu ?

Je m’appelle Bastien Siebman, je suis tout juste diplômé, issu de la promo 2011. Mon stage ingénieur à peine terminé, je me suis lancé dans la création d’entreprise avec deux amis ingénieurs de Grenoble INP, Quentin Fouré (E3/GI) et Bastien Libersa (Esisar).

Quel est ton parcours ?

L’école d’ingénieur en informatique a toujours été un objectif. Toutefois j’ai choisi de passer par la case DUT puis admission parallèle pour y parvenir. Je savais exactement ce que je voulais faire et la classe préparatoire classique n’avait pas de sens pour moi. Le DUT m’a permis de me confronter à l’informatique très vite, et surtout de faire deux stages en entreprises.

Après mon DUT, j’ai eu l’opportunité de faire un Bachelor en Australie. J’y ai plus appris le surf que l’informatique, mais l’expérience fut extrêmement bénéfique et m’a profondément changé.

A mon retour, sur le point d’intégrer l’INSA Lyon, quelqu’un m’a conseillé de regarder du côté de l’Ensimag, «mieux classée». Le programme m’a séduit et j’ai pu intégrer l’école à quelques jours de la date limite.

Trois ans plus tard, je suis en stage de fin d’études au Ministère de la Défense, dans le calcul distribué et l’analyse de document. Malgré un projet passionnant, mon esprit divague et l’entrepreneuriat occupe toutes mes pensées. Il faut que je créé quelque chose de mes mains, quitte à faire un trait sur un avenir prometteur et rassurant en entreprise.

A l’école, j’étais connu pour toujours être celui qui était assis au premier rang à poser tout le temps des questions. J’ai besoin de tout comprendre pour bien faire mon travail, et le monde de l’entreprise classique ne me paraissait pas être le milieu le plus adapté pour moi.

Que dire sur ton projet ?

En dernière année d’études, j’ai participé avec mes deux associés actuels à un concours de développement mobile. Nous avons répondu à un besoin simple, à priori pas encore traité : permettre le don à des associations depuis une application sur téléphone mobile. Un peu à la surprise générale nous remportons le concours, non pas grâce à nos compétences en développement mais plutôt grâce à notre concept et notre vision.

S’ensuit alors de nombreux retours extrêmement encourageants, mettant en avant le besoin réel du marché, les opportunités actuelles, le caractère innovant... Puis une décision de l’équipe : tous les éléments sont réunis, il est temps de se lancer dans le grand bain et de créer notre société !

Six mois plus tard, nous sommes en 2012. Le projet a changé cent fois de visage, mais la confrontation avec le marché a porté ses fruits et les professionnels du secteur sont unanimes : l’avenir du don se jouera sur mobile. La question est de savoir quand. Nous préparons donc une gamme de produits liés au don sur mobile, répondant à des besoins actuels et futurs.

Quid de l’entrepreneuriat après les études ?

Je définis l’entrepreneuriat comme une «galère géniale». Une galère car il faut sans cesse se remettre en question, apprendre à travailler en équipe, gérer l’arrivée de concurrents, rester proactif. C’est également très valorisant : cela permet de rencontrer beaucoup de monde, de réfléchir à plusieurs sur une stratégie ou un produit...

Ces montagnes russes d’émotions sont d’autant plus importantes lorsqu’on se lance juste après les études : on ne connaît pas les codes du milieu professionnel, on a tendance à s’emballer trop vite ou à abandonner trop tôt, on n’est pas toujours pris au sérieux, on ne sait pas toujours s’organiser ou gérer un projet... Chaque jour il faut gagner suffisamment de temps ou d’argent pour continuer à travailler le lendemain.

 

Je suis encore loin de pouvoir donner des leçons ou des conseils. Je peux déjà dire que l’entrepreneuriat n’est pas offert à tout le monde, et qu’il faut un caractère très particulier. Il faut en effet savoir persévérer et être relativement sûr de soit. Mais en même temps il faut savoir accepter la critique et se rendre compte des remaniements nécessaires. La recherche de cet équilibre est très enrichissante.

Mes meilleurs souvenirs Ensimag ?

J’ai beaucoup apprécié de gérer plusieurs projets en même temps, de différentes tailles avec différentes équipes. Cela affute grandement l’esprit.

Maintenant que je suis confronté à la nécessité d’innover, de brainstormer, de créer etc je regrette de ne pas avoir ainsi développé ses aspects à l’école. J’aurai du travailler sur des projets moins balisés et laissant plus de place à l’inventivité.

Un conseil pour les Ensimag au désir d’entreprendre ?

N’hésitez pas à vous lancer dans plusieurs projets en même temps, cela vous permettra de travailler avec diverses personnes sur diverses problématiques.

Sachez reconnaître un projet prometteur lorsque vous en voyez un et sachez mettre de côté tout le reste.

D’une manière plus pragmatique, confrontez-vous au marché très tôt, dès le départ même. Il est impossible de comprendre un marché sans avoir parlé aux utilisateurs, aux concurrents, aux clients, aux instances de normalisation etc. Mais attention, il y a une différence entre entendre et écouter : tout le monde donnera des conseils sur ce qu’il est bon de faire, il ne s’agit pas de tout prendre : il faut savoir trier, repérer les bonnes idées et faire évoluer sa propre vision du projet.

 

Bastien Siebman Associé-fondateur ButterflyEffect